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Nous replantons ici, l'ensemble des cépages oubliés historiques de Bordeaux,
dans une approche biodynamique, respectueuse du terroir.
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Découvrez ce qu'il se passe dans notre domaine en ce moment !
Nos semis de fèveroles sont très (très) bien partis. Une bonne nouvelle pour notre millésime... 2021. Et oui,...
Nos semis de fèveroles sont très (très) bien partis. Une bonne nouvelle pour notre millésime... 2021. Et oui, pas de répit pour les braves, la vendange à peine rentrée, il nous a fallu chausser et semer, avant les pluies qui arrivent de plus en plus tôt. Si on rate la fenêtre de tir, impossible de semer ensuite.
Réception des étiquettes pour nos grandes cuvées 2019. Mise en bouteille et étiquetage en fin de semaine. 4 ans...
Réception des étiquettes pour nos grandes cuvées 2019. Mise en bouteille et étiquetage en fin de semaine. 4 ans de boulot à Cazebonne pour enfin avoir notre gamme (presque) au complet. Ps. Ce n’est pas un rouge de macération, mais bien un blanc de macération.
Il reste encore quelques grammes de sucre dans la cuvée Parcellaire de Bouché 2020. Les levures finissent ici très...
Il reste encore quelques grammes de sucre dans la cuvée Parcellaire de Bouché 2020. Les levures finissent ici très doucement leur travail. On bâtonne tous les jours pour le redonner un peu de peps.
Une autre époque ! En 1930, les vignerons s’insurgent. Le vignoble, déjà mis à mal par le...
Une autre époque ! En 1930, les vignerons s’insurgent. Le vignoble, déjà mis à mal par le phylloxéra, connaît une mévente de ses vins, concurrencés par la bière et le pastis. Le ministère de l’agriculture décide de lancer une campagne de communication et commande cette affiche à l’illustrateur Leonetto Cappiello. Le slogan "Buvez du vin et vivez joyeux" est depuis resté célèbre. Cette affiche vient d’être rééditée : https://www.lacartedesvins-svp.com/collections/apprentissage/products/affiche-buvez-du-vin-vivez-joyeux Avis aux amateurs !
Vous connaissez la définition de la piquette ? Vous saviez que l’on pouvait faire un contrat à son sujet ? La piquette,...
Vous connaissez la définition de la piquette ? Vous saviez que l’on pouvait faire un contrat à son sujet ? La piquette, c’était un vin que les ouvriers du domaine pouvaient réaliser en remettant les marcs à fermenter, avec adjonction si besoin de quelques sucres. C’était "une repasse" en fait sur les marcs après ècoulage. Cette piquette était "le privilège" (si l'on peut dire) des employés des propriétés viticoles. C’était leur vin de consommation régulière, à la table familiale ou sur leur lieu de travail pour le repas de midi ou le casse-croute. Certains employés viticoles en faisaient commerce (sous le manteau). La consommation journalière d'un maçon était de 5 litres de piquette (De de degré faible : 5-6°). On trouve encore dans les brocantes des cantines tressées de 5 litres. Il faut dire que ce breuvage était vite éliminé. Les gachées de béton ou de mortier se faisaient à la pelle et au triant. Pas de bétonnière, ni élévateur à cette époque. Dans le monde viticole la consommation était à peu près du même ordre. Les taches étaient plus fatigantes que maintenant et les journées beaucoup plus longues. Contrat signé en 1907 par Henry Dufour, proprietaire avec ses ouvriers. Merci à Michel Elie de m’avoir fourni ce document. L’histoire de la vigne et du vin est décidément un sujet passionnant !